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Informations Covid-19

Votre pharmacie, face à l’épidémie Covid-19, met à votre disposition les services suivants :

  • Possibilité de prise de rendez-vous hors des horaires d’ouverture de la pharmacie pour la délivrance personnalisée de vos ordonnances

    1. Prenez rendez-vous en appelant le 03 20 78 81 70
    2. Si possible pour vous, transmettez-nous la photo de votre ordonnance en utilisant le lien ci-dessous
    3. Nous préparons votre ordonnance pour l’heure de votre rendez-vous.

  • Livraison aux personnes dépendantes ou fragiles

    1. Prenez contact en appelant le 03 20 78 81 70
    2. Si possible pour vous, transmettez-nous la photo de votre ordonnance en utilisant le lien ci-dessous
    3. Nous préparons et vous livrons vos médicaments

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Information Covid-19

Depuis les dernières annonces du gouvernement, la stratégie est dorénavant le confinement.
Chacun chez soi le plus possible afin d’éviter la propagation du virus : c’est la responsabilité de tous.
Voici les conseils de votre pharmacien :

Certains d’entre vous doivent obligatoirement se rendre à la pharmacie pour récupérer vos médicaments. Dans ces cas, il existe des comportements pour réduire les risques de transmission, notamment vis-à-vis des pharmaciens et des préparateurs.

1 – Lavez-vous les mains avant de sortir de chez vous, puis à votre retour.

2 – Respectez les distances de sécurité dans la rue et à l’intérieur de la pharmacie : 1 mètre avec autrui.

3 – Privilégiez le paiement sans contact.

4 – Si vous êtes une personne à risque, demandez à un proche de se déplacer à votre place ou demandez nous de vous livrer vos médicaments.

Pour éviter de vous rendre plusieurs fois à la pharmacie, demandez à votre pharmacien qu’il vous délivre la durée maximale de traitement possible en fonction de votre prescription. Pensez également aux autres produits de parapharmacie dont vous pourriez avoir besoin.

Enfin, la meilleure option reste encore la solution d’envoi d’ordonnance sécurisée, via notre formulaire de contact ou bien la livraison à domicile.

Quant à votre médecin, demandez-lui d’utiliser des ordonnances scannées. Grâce à ces gestes simples, vous vous protégez et protégez les autres.

Le conseil de votre pharmacien face au Coronavirus :

Conseil N°1 Reconnaître les symptômes graves

Si vous avez des difficultés à respirer, des douleurs au niveau du thorax, une toux asphyxiante, des extremités et des lèvres bleutées, une transpiration abondante ou si vous vous sentez très mal, restez chez vous et appelez le SAMU Centre 15.

En attendant les secours, restez au calme, de préférence seul; sinon, maintenez une distance d’un mètre avec les personnes autour de vous. Dans tous les autres cas, il est inutile d’encombrer les lignes du SAMU Centre 15, sauf autre urgence.

Plus d’informations sur le COVID-19 ici : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus

Conseil N°2 Le paracétamol

Attention, pour les personnes sous traitement anti-inflammatoire chronique, il ne faut pas arrêter votre traitement de vous-même. En cas de doute ou de question, parlez en à votre médecin ou pharmacien. Arrêter son traitement peut être dangereux : les mises en garde récentes ne concernent que les risques en cas d’infection avérée.

C’est pourquoi à partir du mercredi 18 mars, “les pharmaciens pourront délivrer sans ordonnance 1 seule boite de paracétamol (500 mg ou 1g) par patient ne présentant aucun symptôme, ou 2 boites (500 mg ou 1g) en cas de symptômes (douleurs et/ou fièvre). La vente sur Internet des médicaments à base de paracétamol, d’ibuprofène et d’aspirine est suspendue.” informe l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé).

Comme pour tout médicament, respecter les recommandations de prise du paracétamol est indispensable pour assurer efficacité et sécurité. Tout d’abord, il est inutile de prendre du paracétamol de manière préventive. Seules de la fièvre (température > 38°C) et des douleurs (type courbatures) justifient sa consommation : 3 jours de traitement en cas de fièvre et 5 jours en cas de douleurs.

La posologie est la suivante : 60 mg/kg/jour chez les enfants et de 3 g/jour pour les adultes avec une prise espacée de 4 heures au moins. Cependant, il faut essayer de prendre la dose la plus faible et le moins longtemps possible. Dépasser les doses maximales ou ne pas respecter le temps de 4 heures entre chaque prise expose à des risques au niveau du foie qui sont irréversibles. Si vous avez une ordonnance de votre médecin, il est important de respecter la posologie prescrite.

Vous avez un doute sur l’utilisation du paracétamol ? Restez chez vous et appelez votre pharmacien. 

Si vous prenez un autre traitement sur le long terme, vérifiez s’il contient du paracétamol avant de prendre ce médicament en automédication. Si vous souffrez d’une insuffisance rénale sévère, d’une insuffisance hépatique légère à modérée, d’un alcoolisme chronique ou si votre poids est inférieur à 50 kg, la posologie peut être différente pour vous : renseignez-vous auprès de votre professionnel de santé. 

Conseil N°3 Le COVID-19 et le cancer

Votre équipe soignante doit vous l’avoir dit : toute fièvre déclarée alors que vous êtes sous chimiothérapie doit vous alerter. Vous devez rester chez vous et appeler immédiatement votre médecin oncologue qui vous indiquera la marche à suivre.

Par ailleurs, dans le contexte de l’épidémie à coronavirus, il n’y a pas de données montrant que les patients traités pour cancer sont plus à risque d’être contaminés. En revanche, le risque de développer une forme grave est probablement augmenté en raison de la fragilité, de même que chez les personnes en rémission d’un cancer. 

Vous êtes sous traitement de chimiothérapie ? Il est judicieux de porter un masque lorsque vous vous rendez à l’hôpital, voire indispensable si vous êtes sévèrement immunodéprimé. 

Vous vous demandez si votre traitement doit être poursuivi ? Si les consultations peuvent être effectuées à distance ? Demandez à votre médecin oncologue. La priorité est de maintenir une continuité des soins pour tous les patients bénéficiant d’un traitement au long cours. 

Conseil N°4 Coronavirus : la contamination par les aliments est-elle possible ?

Se protéger, oui, mais jusqu’à quel point ? Peut-on contracter le virus en allant faire ses courses ou en cuisinant ? Faut-il porter des gants pour toucher les aliments ?

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a émis les recommandations suivantes : • il est très peu probable que les animaux soient porteurs du virus responsable du COVID-19. En conséquence, la transmission par la consommation de viande animale a été exclue. • une personne contagieuse, à l’occasion de la projection de gouttelettes respiratoires (toux, éternuements) ou via ses mains souillées, peut déposer des particules virales sur des produits alimentaires. Les gestes barrières (https://www.mypharmactiv.fr/conseils/covid-19-limiter-les-deplacements-celavaut-aussi-a-la-pharmacie) ont pour but de réduire ce risque. • il n’est pas impossible qu’une contamination ait lieu au cours d’un repas pris avec des personnes contagieuses, notamment lors de la mastication, par voie aérienne.

En plus des gestes barrières, voici 5 gestes recommandations pour se prémunir de ces risques : • se laver les mains avant de sortir de chez soi pour aller faire des courses et au retour, avant de cuisiner et après, ainsi qu’avant de manger et à la fin du repas • en magasin, ne toucher que les produits alimentaires que vous souhaitez acheter • laver les fruits et légumes à l’eau claire, comme d’habitude • ne pas désinfecter les fruits et légumes, les conserves ou les boîtes car le risque de contamination est très faible • ne pas porter de gants car ils peuvent eux-aussi être souillés : c’est donc une fausse protection.

Pour lire la recommandation de l’Anses. https://www.anses.fr/fr/content/covid-19-pas-de-transmission-par-les-animauxd%E2%80%99%C3%A9levage-et-les-animaux-de-compagnie-0

Conseil N°5 Eczéma et COVID-19

Vous souffrez d’eczéma ? Sachez tout d’abord que vous n’êtes pas davantage à risque d’être infecté par le COVID-19 ni de développer une forme grave, à moins que vous ne soyez sous traitement immunosuppresseur (ciclosporine, méthotrexate, azathioprine, corticoïdes par voie orale ou injectable). Vous avez des questions sur votre traitement ? Appelez votre médecin et n’arrêtez pas brutalement votre traitement sans avis médical.

Par ailleurs, si la date de validité de votre ordonnance est dépassée, votre pharmacien est dorénavant autorisé à renouveler votre ordonnance, et ce jusqu’au 31 mai. Vous n’avez pas besoin d’aller chez votre médecin.

Concernant le lavage fréquent des mains qui est recommandé, privilégiez les savons “sans savon”, les savons adaptés aux peaux atopiques ou les huiles lavantes, de préférence sans parfum. Séchez ensuite délicatement vos mains sans frotter. Hydratez régulièrement vos mains avec des crèmes émollientes ou des crèmes « écrans » non allergisantes. Le port de gants n’est pas conseillé car il provoque transpiration et macération et donne une impression de fausse sécurité vis-à-vis du coronavirus.

Enfin, en cas de crise, il est conseillé d’appliquer du froid sur les plaques afin d’apaiser les démangeaisons.

Pour lire les préconisations de l’Association Française d’Eczéma:
https://www.associationeczema.fr

Le site de la Société Française de Dermatologie https://www.sfdermato.org/ 

 Conseil N°6 Diabète et COVID-19

Les personnes atteintes de diabète sont considérées comme davantage à risque de développer une forme grave du COVID-19. D’après les études chinoises notamment, 1 patient sur 2 hospitalisé présentait une autre maladie et en particulier un diabète ou une maladie cardiovasculaire. Les personnes diabétiques doivent donc être particulièrement vigilantes.

Que faut-il savoir du COVID-19 lorsque l’on vit avec un diabète ?

1 | Quels sont les symptômes du COVID-19 chez les personnes diabétiques ? Les symptômes sont les mêmes chez les personnes diabétiques et non diabétiques.

Toujours vérifier son taux de sucre en cas de symptômes pour ne pas les attribuer à tort au coronavirus. Attention, la prise de paracétamol peut perturber les résultats de mesure du glucose ou l’équilibre du taux de sucre (hypersécrétion d’insuline).

2 | Pourquoi faut-il être davantage vigilant aux symptômes du COVID-19 lorsque l’on est diabétique ? L’infection au COVID-19 pourra déséquilibrer le diabète avec un risque de décompensation cétosique (acidocétose), y compris chez certains patients présentant un diabète de type 2. Les personnes diabétiques doivent donc particulièrement surveiller leur équilibre glycémique (glucose et acétone).

3 | Quelles précautions à prendre chez soi ? En plus du respect du confinement et des gestes barrières, veillez à : • surveiller étroitement l’équilibre glycémique • avoir chez vous votre traitement et matériel de surveillance en quantité suffisante • connaître les numéros d’urgence : le SAMU Centre 15 en cas de symptômes graves du COVID-19, le numéro du cabinet ou du service de diabétologie et les numéros d’astreinte médicale et technique en cas de traitement par pompe • en parler avec votre médecin pour anticiper des adaptations posologiques si nécessaire.

Fédération Française des Diabétiques https://www.federationdesdiabetiques.org/

Société Francophone du Diabète https://www.sfdiabete.org/actualites/medical-paramedical/covid-19-et-diabete-etat-des-lieux

Conseil N°7 Hypertension et COVID-19

Que sait-on aujourd’hui du lien entre hypertension et COVID-19 ?

• Il n’existe pas de preuves à ce jour montrant que l’hypertension favorise une infection au COVID-19 ou le développement de formes graves. Si l’on observe que les personnes hypertendues sont davantage touchées, l’âge plus élevé est également un facteur à prendre en compte. • Il n’y a pas de preuve non plus que la prise de médicaments de type Inhibiteurs de l’Enzyme de Conversion (IEC) ou Antagonistes des Récepteurs de l’Angiotensine II (ARA2) prédispose à une infection au COVID-19 ni à ses formes sévères.

Les IEC sont les médicaments dont le nom se termine par -pril : Captopril, Lopril, etc. Les ARA2 sont les médicaments dont le nom se termine par -sartan : Olmesartan, Valsartan, etc.

C’est pourquoi les sociétés européenne et française sur l’hypertension artérielle recommandent de : • ne pas interrompre les traitements IEC et ARA2 en cours. Vous avez un doute sur votre traitement ? Rapprochez-vous de votre médecin prescripteur (appel téléphonique ou téléconsultation) et/ou de votre pharmacien. • consulter votre médecin si vous avez des symptômes, même bénins, du COVID-19 : fièvre, toux, nez qui coule ou encombré…

Enfin, rappelez-vous que votre pharmacien est dorénavant en mesure de vous délivrer votre traitement antihypertenseur même si votre prescription d’ordonnance n’est plus valide.

Pour lire l’avis de l’European Society of Hypertension Pour lire la déclaration de la Société Française de Cardiologie Pour lire l’actualité de la Société Française d’Hypertension Artérielle en lien avec le COVID-19

Conseil N°8 Allergie et COVID-19 : n’interrompez pas vos traitements

Vous prenez un traitement pour une allergie respiratoire (asthme, rhinite allergique, rhume des foins, conjonctivite) ? Il est très important de ne pas l’interrompre brutalement ou d’en modifier seul la posologie. Le risque serait d’aggraver vos symptômes.

Vous avez un doute sur votre traitement ? Téléphonez à votre médecin prescripteur pour en parler avec lui.

Par ailleurs, sachez qu’à date, il n’y a aucune preuve que la prise de corticoïdes inhalés ou d’antihistaminiques favorise l’infection au SARS-CoV-2 ou le développement d’une forme grave du COVID-19. La mise en garde concernant les corticoïdes et les AINS concernait leur introduction lors d’un épisode infectieux et non un traitement au long cours.

De même, les immunothérapies allergéniques (désensibilisation) doivent être poursuivies, d’autant plus que les produits pour l’immunothérapie sublinguale sont reçus par voie postale à domicile et que les autres formes (comprimés) sont disponibles à la pharmacie d’officine.

Fuyez les allergènes et adoptez les mesures d’hygiène comme l’aération régulière du logement confiné pour lutter contre les acariens et la poussière, le nettoyage et l’aspiration réguliers des draps, oreillers, tapis, etc. et la lutte contre l’humidité.

Enfin, si les symptômes ressentis ressemblent à ceux du COVID-19 (toux, picotements dans la gorge, etc.), ils ne s’accompagnent jamais de fièvre et surtout, vous êtes capables de les reconnaître d’une année sur l’autre !

Pour lire les recommandations de la Société Française d’Allergologie :

• les allergies respiratoires :

https://sfa.lesallergies.fr/position-de-la-sfa-concernant-le-traitement-des-allergiesrespiratoires-pendant-lepidemie-de-covid-19/

l’asthme :

https://sfa.lesallergies.fr/covid-19-et-asthme/

Conseil N°9 Trouver son équilibre en télétravail

Vous télétravaillez pendant la durée du confinement ? Voici des éléments importants à prendre en compte pour rester en forme et favoriser un bon équilibre vie personnelle/vie professionnelle :

1 | Organiser un espace de travail ergonomique • dédier un endroit de votre domicile à votre espace de travail, si possible au calme et à distance des personnes vivant avec vous. • garder une bonne posture assise : le dos droit, les épaules relâchées, les bras le long du buste et les avant-bras parallèles à la table. • si vous utilisez une souris externe, dotez-vous d’un tapis de souris avec repose-poignet afin d’éviter d’éventuelles douleurs au niveau du poignet et/ou du canal carpien. • attention à la luminosité de votre écran qui peut causer fatigue et maux de tête. Une application comme Lux permet d’adapter la luminosité de l’écran en fonction de celle de l’extérieur. Vous pouvez aussi choisir le noir comme couleur de contraste sur votre ordinateur. • éviter les chaises de type “tabouret suédois” qui présentent des repose-genoux car ils compriment les vaisseaux sanguins. • vous lever toutes les 2 heures au moins, vous étirer et éviter de croiser les jambes en position assise. Pourquoi ne pas passer vos appels téléphoniques debout ?

2 | Adopter un bon rythme de travail • respecter des horaires et des jours de travail fixes. • n’oubliez pas non plus les repas à heure régulière. Le petit-déjeuner n’est pas incontournable si vous n’en ressentez pas le besoin, mais si vous avez faim dès 10 heures, il vaut mieux petit-déjeuner. • ménager des plages de travail où vous n’êtes pas joignable ni par vos collaborateurs, ni par les personnes avec qui vous vivez. Être continuellement interrompu fatigue !

3 | Respecter vos besoins • garder le lien avec vos collaborateurs lors de moments informels. Prenez des nouvelles de chacun et restez attentifs à leurs besoins car nous ne vivons pas tous le confinement sereinement. • Vous écouter. Vous avez besoin d’une pause ? Prenez-là pour recharger vos batteries.

Conseil N°10 Confinement et accès à l’IVG

Les professionnels de l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) ont mis en place des ajustements pour limiter les déplacements des femmes et pour prendre en compte les possibles retards de prise en charge.

1 | IVG et délais légaux Si l’IVG est demandée et organisée dans le délai légal mais que sa réalisation est retardée parce que : • la patiente est positive au COVID-19 : le geste doit être réalisé dès que la patiente est considérée comme guérie et sans symptômes; • il y a eu un défaut d’organisation (pas de place au bloc opératoire par exemple) : le geste doit être réalisé en urgence comme les autres urgences gynécologiques.

Dans les deux cas, s’il y a eu un dépassement de délai, le professionnel de santé doit présenter le dossier à un CPDPN (Centre Pluridisciplinaire de Diagnostic Prénatal) qui tiendra compte de la situation exceptionnelle de l’épidémie.

Si le délai est dépassé mais que la patiente a évoqué l’IVG avec son médecin, une sagefemme ou encore une conseillère conjugale, le dossier sera également examiné par un CPDPN.

2 | L’IVG médicamenteuse à domicile • La téléconsultation est acceptable pour une consultation pré-IVG et pour son suivi. • Si la femme vient directement en consultation sans avoir eu au préalable de téléconsultation, la consultation pré-IVG et la demande d’IVG se feront dans un même temps.

3 | La contraception hormonale d’urgence • Elle est disponible sans ordonnance en pharmacie et doit être prise au plus vite (et jusqu’à 3 jours ou 5 jours) après un rapport à risque. • Elle est gratuite pour les mineures en pharmacie et dans les CPEF (Centre de Planification et d’Education Familiale).

Plus d’informations sur le site gouvernemental ivg.gouv.fr/ et au numéro anonyme et gratuit 0 800 08 11 11.

Pour lire les communiqués du CNGOF (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français)

http://www.cngof.fr

Conseil N°11 Désinfecter son logement

Désinfecter son domicile est essentiel pour lutter contre le COVID-19 car le virus se transmet aussi via des objets contaminés : • ouvrir les fenêtres au moins 20 minutes le matin et le soir et pendant le ménage. • désinfecter quotidiennement avec des lingettes imprégnées d’alcool à 70% les tables, poignées de porte, interrupteurs, téléphones portables, ordinateurs, télécommandes, etc. Ne pas utiliser du gel hydroalcoolique. De l’eau de Javel diluée peut être utilisée pour les surfaces (un volume d’eau de Javel pour neuf volumes d’eau). • laver les fruits et légumes à l’eau claire mais ni avec l’eau de Javel ni avec un produit ménager.

Attention, les cas d’intoxication sont en augmentation : • éviter de transvaser des produits dans un autre contenant (bouteille d’eau, etc.) et dans tous les cas, mentionner très clairement le contenu de chaque produit déconditionné. • tenir les produits ménagers et les gels hydroalcooliques hors de portée des enfants. • ne pas utiliser d’huile essentielle pour les personnes avec maladie respiratoire ou asthme, les femmes enceintes et allaitantes. Demandez conseil à votre pharmacien.

En cas de suspicion d’intoxication, appelez votre médecin ou le SAMU Centre 15. Lire le communiqué de presse de l’Académie nationale de Médecine ici. http://www.academie-medecine.fr/wp-content/uploads/2020/04/20.4.7Communiqu%C3%A9-Hygi%C3%A8ne-%C3%A0-la-maison.pdf

Lire l’article de Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) ici :

https://www.anses.fr/fr/content/covid-19-attention-aux-intoxications-li%C3%A9es-%C3%A0la-d%C3%A9sinfection-et-aux-autres-situations-%C3%A0

Conseil N°12 Vivre avec une personne malade à domicile

Vous partagez votre domicile avec une personne malade du COVID-19 ? Voici comment vous protéger d’une contagion tout en prenant soin d’elle. L’un des objectifs prioritaires de santé publique est de casser les chaînes de contamination à l’intérieur des familles.

1 | Pour tous
• prenez votre température 2 fois par jour. • réduisez au strict minimum vos sorties et portez un masque anti-projection. Préférez par exemple la livraison de denrées alimentaires à domicile (sur le palier). • lavez-vous les mains très fréquemment et désinfectez votre logement régulièrement. Plus d’informations ici.
2 | Pour la personne malade
• prenez le traitement prescrit par votre médecin, n’initiez pas un nouveau traitement spontanément et poursuivez les traitements sur le long cours, s’il y en a. • soyez attentif à l’aggravation des symptômes : toux asphyxiante, difficulté à respirer, douleurs thoraciques, transpiration abondante, etc. Dans ce cas, appelez le SAMU Centre 15. • si vous souhaitez ou devez revoir votre médecin traitant, privilégiez la télé-consultation. Elle est maintenant possible par téléphone (sans visio). • restez isolé au maximum dans une seule pièce du logement, aérez et utilisez une salle de bain séparée si possible. Maintenez une distance de 2 mètres avec autrui. • évitez de partager les objets du quotidien comme la vaisselle, les serviettes de bain ou le linge de lit.
NB : un patient peut être considéré comme guéri 48 heures après la disparition des symptômes.

3 | Pour l’entourage
• Si vous le pouvez et particulièrement si des personnes fragiles ou âgées vivent sous le même toit que la personne malade, envisagez un isolement dans un autre endroit que le domicile partagé. • surveillez l’apparition de symptômes évocateurs du COVID-19 : toux, nez qui coule ou encombré, fièvre, fatigue, etc. Prise en charge en ville par les médecins de ville des patients symptomatiques en phase épidémique de COVID-19. https://www.conseil-national.medecin.fr/sites/default/files/covid19_fiche_professionnels_de_sante_16_mars_2020_avec_annexes_-_assur.pd